ICELAND

Mercredi 20 juin :De Egilsstadir à Seydisfjördur : . . .. . . porte d'entrée de l'immigration européenne au 19e siècle.

Ce matin, il y a un peu de brume et le lac Lögurinn semble grisâtre.
Nous prenons un bon petit déjeuner car nous allons faire une randonnée jusqu'à la cascade Hengifoss.

Le début de la marche est un peu difficile car la pente est forte. Depuis le parking, le dénivelé positif est de 450m pour une distance de 2,7Km.
La brume se lève peu à peu et nous avons une très jolie vue sur la vallée et le lac.
Il nous faut une heure pour monter jusqu’à la cascade et ses orgues basaltiques rougeâtres. Nous retrouvons nos compagnons de voyage qui redescendent déjà.
Nous passons trois heures sur ce site grandiose afin d’en capter le maximum d’images, mais nous avons le temps car nous sommes dans le même hôtel ce soir.

Nous reprenons notre fidèle Nino pour remonter la rive gauche du lac jusqu’à Egilsstadir où nous ne ferons pas d’arrêt car la ville ne présente pas d’attrait particulier. Nous partons donc vers notre prochaine étape.

La sortie d’Egilsstadir est très pentue et Nino souffre un peu mais la vue sur la ville est très jolie.
Nous roulons maintenant sur un plateau enneigé parsemé de lacs.
La descente vers Seydisfjördur a un fort dénivelé : l’hiver c’est une piste de ski alpin. Quelques cascades se cachent au fil des virages.
Nous arrivons à Seydisfjördur, un village portuaire, et nous allons faire un tour sur le quai où arrive le ferry en provenance du Danemark via les îles Féroé...

Nous décidons de visiter un musée consacré aux vieilles machines et aux télécommunications. Seydisfjördur est le premier village islandais raccordé au télégraphe en 1906. Beaucoup de bric à brac mais très intéressant. La jeune guide avait parfois un anglais bafouillant (comme nous !) mais nous avons réussi à très bien nous comprendre.

Nous continuons notre route vers la pointe de Skalanes car une dame nous avait parlé d’une colonie de phoques et de macareux qu’il fallait voir.
La route, très chaotique, se transforme en un chemin très caillouteux réservé aux véhicules tout terrain. Audrey pense à notre pauvre Nino, ses pneus, ses suspensions…
Nous sommes doublés par deux jeunes filles en quad qui nous regardent un peu étonnées. Nous comprenons pourquoi quelques mètres plus loin. Il y a un passage à gué pour lequel nous ne sommes pas équipés. A regret, nous devons rebrousser chemin.
Nous faisons un petit arrêt à Seydisfjördur pour acheter de l’eau et faire le plein de carburant.

Nous regagnons l’hôtel où nous attends le merveilleux buffet de saumon, de viande et autres plats islandais.
Repus, nous allons nous coucher.