ICELAND

Jeudi 14 juin :De Patreksfjördur à Sudureyri : . . .. . . Vestfirðir, seuls face à la nature.

Bientôt...

Il y a quelques nuages sur le fjord ce matin, mais, lorsque nous sommes prêts à partir, le soleil brille. Aujourd'hui, nous partons vers le nord, à Sudureyri.

Nous longeons le fjord sur une route montagneuse mais goudronnée, pour l’instant ! Nino est très sollicité puisque les pentes sont de l'ordre des 12%. De vraies montagnes russes islandaises.
Nous faisons un arrêt photo près d'une petite cascade. A cet endroit, débute la piste pour 90 km, elle est très roulante et à 80km/h, seul, un nuage de poussière nous suit. Les touristes sont rares ici car les bus ne viennent pas jusque là.

Nous repartons vers la cascade de Dynjandi. La piste traverse des hauts plateaux parsemés de nombreux petits lacs et trous d'eau entourrés de tourbe et de neige.
La piste redescend et nous admirons la beauté de l’Arnarfjörður.
Enfin, lovée tout au fond du fjord, voilà la cascade, ou les cascades, puisqu'elle est découpée en sept parties. Il y a la grande chute et plusieurs plus petites portant chacune un nom. Nous n’entendons que le bruit de l’eau tombant du haut de la montagne où nous étions il n’y a pas si longtemps…

Notre prochaine escale : Þingeyri, est un joli village, sans attraction précise, au pied du mont Sandafell. A partir de là, nous retrouvons le bitume.
Nous nous arrêtons près d'un col où il reste pas mal de neige. Cette blancheur contraste avec la poussière qui recouvre Nino. Une toilette s'impose, nous verrons ce soir. En Islande, il y a toujours de quoi laver les voitures gratuitement.

Nous passons à Flateyri, village endeuillé il y a quelques années par une avalanche. Nous avions lu qu’il y avait un os de baleine devant l’église mais nous avons été incapables de le trouver…
les marques de l’avalanche sont bien visibles, rien n’a été reconstruit là où elle s'est abbatue.

Nous prenons un long tunnel juste avant Ísafjörður, où seule une voiture peut passer. Des espaces sont aménagés pour que l'on puisse se croiser : il suffit de voir le panneau qui donne la priorité. Il y a un carrefour au milieu du tunnel : tout droit, Isafjördur, à gauche, Sudureyri, où nous dormirons ce soir.

En sortant du tunnel, c’est à nouveau un émerveillement. En contrebas, la ville et son port, un bateau de croisière et le soleil qui fait scintiller les eaux du fjord.
Nous continuons, jusqu’à Bolungarvík pour visiter l’écomusée de la pêche.
A l'entrée nous découvrons un énorme os de baleine. Il y a du monde, pas mal de touristes finalement, nous profitons des commentaires de leur guide. On découvre un séchoir où est pendu de la chair de requins «faisandés», le Hákarl, une spécialité des fjords de l'ouest, mais nous n'y gouterons pas !

A Ísafjörður, nous faisons le plein et après une petite ballade, nous partons vers Suðureyri en remontant le long du fjord.
C'est dans ce charmant village de pêcheurs que nous trouvons le Fisherman’s hôtel.
Comme promis, nous allons laver Nino... Il est comme neuf : pour combien de temps ?

Nous dinons à l’hôtel, pour le même prix qu'hier, mais c'est encore meilleur et plus copieux.
Nous terminons la journée par une ballade sur le port en compagnie des mouettes… et du soleil !