CANADAVISION

Mardi 27 octobre :Du Lac Saint-Jean à La Tuque . . .. . . sous la neige.

Nous avons été malades dans la soirée d'hier et la nuit chez Colette fut réparatrice. Après le très bon dîner mitonné par notre hôte, nous avons avalé un comprimé et nous sommes allés directement nous coucher avec un peu de fièvre.

Ce matin, nous allons beaucoup mieux ! Seulement un peu déçus de ne pas être allé à la soirée dansante organisée par les familles d'accueil.
Nous avons une bonne surprise au petit déjeuner : la neige tombe à gros flocons, il y en a déjà cinq centimètres. Il ne fait pas froid, mais la visibilité est presque nulle. La route n'est pas déneigée, mais ici, on dit qu'il ne s'agit que d'une petite averse passagère et ça ne tiendra pas.

Nous allons à Saint Félicien, au zoo sauvage où les animaux sont en liberté et où nous sommes enfermés dans un petit train pour traverser leur territoire.
Nous arrivons dans le parc, il neige toujours, ici, il y en a environ dix centimètres, ce qui rend le paysage magnifique.
Il faut prendre le petit train tout de suite. Il fait froid là dedans, on nous donne des couvertures et c'est parti !
Dès le départ, nous apercevons un cerf de Virginie et quelques bisons.
Nous passons maintenant dans le parc des loups puis par celui des caribous (ils nous font penser à une publicité pour un bouquet satellite).
À cause de la neige, notre conductrice a du mal à faire avancer le train dans les montées et nous finissons par rester bloqués quelques minutes en pleine nature mais nous arrivons tout de même en gare.
La promenade se poursuit à pieds, nous passons sous les épinettes enneigées et devant la tanière des ours noirs que nous voyons se préparer à dormir tout l'hiver.
Après le déjeuner, nous assistons au repas de l'ours blanc puis nous allons à la rencontre des macaques du Japon et des tigres de l'amour (ces deux espèces sont asiatiques mais viennent de la zone appelée Boréalie).

Nous reprenons la route pour nous rendre à La Tuque, dans une pourvoirie, en pleine forêt où nous allons rester deux jours ...